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	<title>Santé | Centre Hemera - Narbonne</title>
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	<title>Santé | Centre Hemera - Narbonne</title>
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		<title>Pourquoi le silence peut vous rendre heureux ?</title>
		<link>https://www.centre-hemera.fr/pourquoi-le-silence-peut-vous-rendre-heureux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[centrehecentrehe]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Jan 2022 16:41:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
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<h2 class="wp-block-heading" id="pourquoi-le-silence-peut-vous-rendre-heureux">Pourquoi Le silence peut vous rendre Heureux ? </h2>



<p>le silence est devenu une denrée rare, notamment en milieu urbain&nbsp;: nous croyons pouvoir nous y habituer sans dommages, mais c’est une erreur. Notre corps et notre esprit s’épuisent progressivement dans le bruit et l’action incessante. Bien qu’il soit prouvé que le bruit favorise diverses pathologies, nous y sommes souvent exposés dans notre vie quotidienne. Il faut donc, de temps en temps, faire silence.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="ce-que-dit-la-science">Ce que dit la science</h2>



<p>Les neurosciences nous apprennent qu’il y a trois types de silence, avec lesquels il faut renouer&nbsp;:</p>



<p>&#8211; l’absence de bruit, qui ferait repousser les neurones (ce n’est encore démontré que chez l’animal),</p>



<p>&#8211; la rareté des actions, qui stimule le système parasympathique (apaisant),</p>



<p>&#8211; le silence intérieur, qui n’est pas le calme plat mental, mais une fluctuation régulière qu’il est bon d’accepter sans chercher à la meubler par des actions.</p>



<p>Le silence peut  être dérangeant dans les interactions sociales et quand on se retrouve face à face avec soi-même. Il convient, pour en recueillir les bienfaits, d’apprendre à se familiariser avec lui.</p>



<p>Mais une chose est sûre&nbsp;: le bruit finit parfois par rendre malade. Le bruit continu aux abords des aéroports ou des autoroutes est associé à une augmentation des maladies cardiovasculaires (en dehors du facteur pollution). </p>



<p>En effet, notre cerveau réagit automatiquement et rapidement aux sons, quels qu’ils soient, y compris quand nous dormons. Les bruits inconnus ou potentiellement stressants activent un centre cérébral appelé « amygdale » qui se met en branle en cas de peur et d’autres émotions négatives. Des cascades d’hormones sont alors déclenchées qui stimulent la circulation sanguine et inondent notre organisme de cortisol, l’hormone du stress. Celle-ci signale au corps : « Attention, danger potentiel ! ». À court terme, le stress a du bon, car il nous rend plus alertes et plus performants. Mais sur la durée, cette situation finit par endommager l’organisme.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="au-calme-les-idees-foisonnent">Au calme, les idées foisonnent</h2>



<p>Le silence est favorable aux activités « en roue libre » de notre cerveau qui, sans apport extérieur, produit son propre film. L’origine de ce cinéma mental se situe dans un réseau d’aires cérébrales qui fonctionne de manière autonome, appelé « réseau du mode par défaut ». Ce groupe de régions du cerveau s’active toujours lorsque nous ne faisons rien et laissons nos pensées vagabonder&nbsp;: c’est ce qui se passe lors de certaines formes de méditation. À l’inverse, dès que nous nous replongeons dans une tâche, les neurones impliqués dans ce vagabondage mental sont réduits au silence par ceux qui sont focalisés sur l’interaction avec le monde extérieur.</p>



<p><strong>Dans la pratique</strong>, il semble que le silence acquière une valeur supplémentaire après l’exposition à des sons&nbsp;. Des synapses (liens entre les neurones) qui étaient muettes se mettent à «&nbsp;parler&nbsp;», comme si le silence les avait réveillées&nbsp;! </p>



<p>Le silence peut aussi être pénible en société. On fait la conversation pour l’éviter. Nous avons du mal, bien souvent, à vivre le silence de manière apaisée, et avons un désir naturel pour les stimuli qui sont nécessaires au développement du cerveau. Cela inclut la voix des autres personnes. Le silence représenterait un vide qui suscite des inquiétudes de solitude chez certaines personnes. Peut-être est-ce une question d’habitude&nbsp;: ceux qui n’ont jamais appris à accepter le silence en seront d’autant plus accablés plus tard. Ils vont alors s’arranger pour le « meubler », en ayant toujours un poste de télévision allumé, sans savoir que ce bruit continuel les fatigue. Il est d’autant plus important, alors, de reprendre le chemin du silence, par petites touches, en l’enseignant aussi à ses enfants, sous forme de simples pauses acoustiques. Pour réactiver un court instant ces synapses du réseau du silence qui nous rend heureux.</p>



<p><a href="https://www.cerveauetpsycho.fr/sd/neurosciences/le-bonheur-du-silence-23041.php" target="_blank" rel="noopener">Le bonheur du silence | Cerveau &amp; Psycho (cerveauetpsycho.fr)</a></p>
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		<title>Pourquoi le stress fait-il grossir ?</title>
		<link>https://www.centre-hemera.fr/pourquoi-le-stress-fait-il-grossir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[centrehecentrehe]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Nov 2020 15:32:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment le stress fait-il grossir et par quels mécanismes la nourriture régule-t-elle le stress ? Le stress fait grossir : une personne sur trois mange moins quand elle est stressée, les autres se ruent sur la nourriture pour se sentir mieux. Certains individus se restreignent très souvent de manger, d’autres ne le font jamais. Les [&#8230;]</p>
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<h2 class="wp-block-heading">Comment le stress fait-il grossir et par quels mécanismes la nourriture régule-t-elle le stress ?</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Le stress fait grossir : une personne sur trois mange moins quand elle est stressée, les autres se ruent sur la nourriture pour se sentir mieux.</h3>



<p>Certains individus se restreignent très souvent de manger, d’autres ne le font jamais. Les sujets « restrictifs » rapportent que le contrôle de leur alimentation leur demande des efforts, car en général ils s’imposent un poids inférieur à celui correspondant à leur « équilibre physiologique ». Dès lors, en cas de stress, ils ne seraient plus capables de contrôler leur alimentation et mangeraient beaucoup, sans se limiter.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La quantité d’aliments ingérés change avec le stress, mais qu’en est-il de leur qualité?</strong></h3>



<p> Le stress favorise l’absorption d’aliments plus gras et plus sucrés, c’est-à-dire plus caloriques. De plus, l’intensité et la durée du stress jouent un rôle important dans la réaction alimentaire.</p>



<p>En effet, <strong>un stress aigu</strong> met en alerte l’organisme via l’activation du système nerveux sympathique et la libération d’adrénaline par les glandes surrénales : les rythmes cardiaque et respiratoire augmentent et l’appétit diminuerait, peut-être parce que davantage de leptine (hormone de la satiété) serait libérée.</p>



<p>Au contraire, <strong>un stress chronique et l’anxiété</strong> stimulent «&nbsp;l’axe du stress&nbsp;», qui met en œuvre l’hypothalamus, l’hypophyse et les glandes surrénales. Ces dernières sécrètent alors du cortisol, la principale hormone du stress. Or le cortisol stimule la libération de neuropeptide Y dans l’hypothalamus et s’oppose à l’action de la leptine. Une augmentation des apports en nourriture appétissante et calorique survient : par exemple le chocolat&#8230; </p>



<p> Un stress chronique provoque chez certains une augmentation du poids, voire une obésité abdominale.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Pour combattre leur stress, les femmes utiliseraient l’alimentation plus que les hommes. </h3>



<p>Ces derniers ont davantage recours à l’alcool ou au tabac (et en général, les hommes stressés mangent moins que ceux qui ne le sont pas). Ce phénomène s’expliquerait par le fait que les femmes ont plus souvent que les hommes un <a href="https://www.centre-hemera.fr/comment-modifier-vraiment-son-comportement-alimentaire/">comportement alimentaire</a> restrictif. En effet, les jeunes femmes sont souvent préoccupées par leur poids, de sorte qu’elles ont tendance à manger deux fois plus de nourriture sucrée en cas de stress, et le reste de leur alimentation est souvent plus gras.</p>



<p>À l’instar des drogues, telle la morphine, le fait de manger souvent et beaucoup à cause d’un stress stimulerait le <strong>circuit cérébral de la récompense</strong>. Celui ci comprend entre autres le noyau accumbens, l’hypothalamus et le cortex préfrontal, des régions impliquées dans la régulation des émotions. Et il faudrait toujours plus stimuler ce circuit pour ressentir le plaisir qu’il engendre. </p>



<p><a href="https://www.cerveauetpsycho.fr/sd/psychologie/manger-soulage-t-il-le-stress-6803.php" target="_blank" rel="noopener">https://www.cerveauetpsycho.fr/sd/psychologie/manger-soulage-t-il-le-stress-6803.php</a></p>



<p></p>
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		<title>Pourquoi les régimes font-ils grossir ?</title>
		<link>https://www.centre-hemera.fr/pourquoi-les-regimes-font-ils-grossir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[centrehecentrehe]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Apr 2019 20:22:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Hypnose]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Faire des régimes stricts perturbe l’organisme. La science parvient à expliquer comment le corps se défend quand on tente de l’affamer, et à donner des pistes pour modifier vraiment son comportement alimentaire. Les conséquences des régimes très restrictifs Les conséquences des régimes très restrictifs peuvent être importantes : modifications profondes du métabolisme énergétique et de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Faire des régimes stricts perturbe l’organisme. La science parvient à expliquer comment le corps se défend quand on tente de l’affamer, et à donner des pistes pour modifier vraiment son comportement alimentaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les conséquences des régimes très restrictifs</h2>



<p>Les conséquences des régimes très restrictifs peuvent être importantes : modifications profondes du métabolisme énergétique et de la régulation physiologique du comportement alimentaire, perturbations psychologiques, troubles hormonaux, troubles du rythme cardiaque, etc.. </p>



<p>Ce tableau clinique ne concerne évidemment pas les personnes en surpoids qui adoptent des mesures raisonnables pour retrouver leur poids d’équilibre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le corps face au régime</h2>



<p><em>«&nbsp;Le corps ne fait pas la différence entre régime et famine. Si vous lui donnez moins de calories, il en consomme moins. Il vous laisse perdre du poids pendant 2 à 3 mois, puis il s’adapte et se transforme en machine affamée&nbsp;»</em>.</p>



<p>La leptine (l’hormone de satiété) voit son taux chuter brutalement, la ghréline (hormone de la faim) augmente. Le cerveau modifie le système perceptif, et n’envoie plus d’informations concernant la satiété. La faim et l’appétit reprennent le dessus et 80% des personnes qui ont suivi un régime reprennent du poids :&nbsp;<em>c’est le fameux effet yoyo.</em></p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="640" height="426" src="https://www.centre-hemera.fr/wp-content/uploads/2019/01/spoon-2426623_640.jpg" alt="Le sucre rapide" class="wp-image-29487" srcset="https://www.centre-hemera.fr/wp-content/uploads/2019/01/spoon-2426623_640.jpg 640w, https://www.centre-hemera.fr/wp-content/uploads/2019/01/spoon-2426623_640-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les produits allégés et les édulcorants</h2>



<p>Les&nbsp;<strong>produits allégés</strong>&nbsp;font les choux gras de l’industrie alimentaire. Depuis longtemps, les produits allégés ont envahi les rayons de nos supermarchés. Leurs précurseurs étaient le lait demi-écrémé et les fromages blancs, qui ont fait leur apparition dans les années ‘60. Aujourd’hui, on trouve des versions allégées de tous types de produits : boissons, biscuits, plats cuisinés, glaces.</p>



<p>En cause : les effets pervers des édulcorants, ces « faux sucres » que l’on retrouve dans nombre de préparations culinaires. Car dans la mesure où ils n’activent pas les circuits de la récompense comme le font les « vrais sucres », il faut en manger davantage pour être satisfait. Un vrai piège. </p>



<p>Les scientifiques de l’Université de Sydney et du Garvan Institute of Medical Research (Australie) expliquent que les faux sucres utilisés stimulent le cerveau différemment : «&nbsp;Nous avons constaté que les circuits de la récompense du cerveau associent la sensation sucrée à un contenu énergétique&nbsp;», détaille le Pr Greg Neely, un des auteurs de l’étude.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les 3 événements qui ont changé notre alimentation</h2>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le règne des calories</strong></h3>



<p>En 1960, les médecins et nutritionnistes se convertissent au raisonnement suivant&nbsp;:</p>



<p>1g de protéines = 4 calories, 1g de glucides = 4 calories, 1g de lipides = 9 calories.</p>



<p>Il faut donc absolument limiter les calories pour perdre du poids, et éliminer les lipides.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’apparition des&nbsp;conseils&nbsp;en nutrition</strong></h3>



<p>En 1970, le problème numéro 1 de santé publique est l’apparition des maladies cardio-vasculaires.</p>



<p>Deux théories s’opposent&nbsp;:</p>



<p>Ancel Keys (scientifique américain) considère que le sucre est de l’énergie, et que les graisses favorisent les maladies.</p>



<p>John Yudkin (médecin anglais) pense que ce sont les sucres qui favorisent les maladies vasculaires.</p>



<p>Le lobby américain du sucre va remporter la victoire…</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’explosion de l’industrialisation des céréales</strong></h3>



<p>A partir de 1970, aux USA, l’agriculture est largement subventionnée&nbsp;; les exploitations se développent. La céréale la plus produite est le maïs et, pour trouver des débouchés à cette surproduction, on nourrit le bétail avec ce maïs. Les animaux engraissent plus vite et cela réduit les coûts&nbsp;; on passe à une étape industrielle, avec une viande plus grasse et de mauvaise qualité.</p>



<p>L’agroalimentaire va remplacer le sucre par le sirop de maïs, bon marché et à haute teneur en fructose, dans les sodas.</p>



<p>Les américains vont doubler leur consommation de sodas…</p>



<p><em>Si vous êtes curieux de découvrir comment l&rsquo;<a href="https://www.centre-hemera.fr/hypnose/">hypnose et l&rsquo;hypno-nutrition</a> peuvent vous aider à atteindre vos objectifs de santé et de bien-être de manière durable, je vous invite à visiter notre page dédiée à l&rsquo;hypnose et à en apprendre plus sur notre approche unique en hypno-nutrition.</em></p>
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		<title>Comment la respiration synchronise l&#8217;activité cérébrale</title>
		<link>https://www.centre-hemera.fr/comment-la-respiration-synchronise-lactivite-cerebrale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[centrehecentrehe]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Oct 2018 16:12:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment la respiration synchronise l&#8217;activité cérébrale Souffle et cerveau sont en étroite interaction, au point que la respiration influe sur notre psychisme : elle module aussi bien la conscience de soi que les capacités cognitives et les émotions. La respiration : ça fonctionne comment ? C’est une fonction particulière : si, tout comme le rythme cardiaque par exemple, la [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Comment la respiration synchronise l&rsquo;activité cérébrale</p>
<p>Souffle et cerveau sont en étroite interaction, au point que la respiration influe sur notre psychisme : elle module aussi bien la conscience de soi que les capacités cognitives et les émotions.</p>
<h2><strong><span style="color: #dfb558;">La respiration : ça fonctionne comment ?</span></strong></h2>
<p>C’est une fonction particulière : si, tout comme le rythme cardiaque par exemple, la respiration est « auto régulée » (on respire sans avoir besoin d’y penser), elle est une des rares à pouvoir aussi être contrôlée ; on peut notamment retenir notre souffle, ou le doser subtilement jusqu’à produire des mots, des phrases, des intonations.</p>
<p>En fonctionnement normal, nos poumons se gonflent et se dégonflent plusieurs fois par minute. Les alvéoles pulmonaires permettent le passage de l’oxygène dans le sang, et le débarrassent du gaz carbonique.</p>
<p>Ce processus est orchestré par les muscles qui soulèvent et abaissent les côtes, et surtout le diaphragme. Ces muscles sont commandés par un système nerveux autonome situé dans le tronc cérébral pour ce qui est « automatique », et par certaines régions du cortex supérieur pour ce qui concerne la respiration volontaire.</p>
<p>Pour régler ce ballet, le cerveau se fonde sur une multitude d’informations remontant du corps par nos cinq principaux sens, informations essentielles à notre conscience de soi.</p>
<p>L’interaction est à double sens : quand le souffle est perturbé par une maladie, notre cerveau et notre psychisme en souffrent ; à l’inverse, des exercices respiratoires, comme ceux pratiqués pendant la méditation, le yoga ou <a href="https://www.centre-hemera.fr/">la sophrologie</a>, utilisent positivement cette interaction.</p>
<blockquote><p>Un peu de symbolique</p>
<p>les lots latins anima et psyché avaient le double sens d’âme (ou esprit ) et de souffle. De même, le grec phrenos (que l’on retrouve dans « sophrologie ») désignait à la fois l’esprit et le diaphragme car, en séparant le « noble » (le thorax) du « vulgaire » (l’abdomen), ce muscle était considéré comme le garant de la pureté de l’esprit.</p></blockquote>
<h2><strong><span style="color: #dfb558;">Précisément, quelles interactions ?</span></strong></h2>
<p>L’activité de nombreuses régions cérébrales oscille au rythme de la respiration ; notamment, il est prouvé que l’on mémorise mieux, et reconnaît plus vite une expression apeurée pendant l’inspiration que pendant l’expiration.</p>
<p>La respiration participe efficacement à notre connaissance de soi car elle est à la convergence des informations « internes » (proprioception) que des informations externes (fournies par nos cinq sens).</p>
<p>Ainsi, lorsque la respiration est perturbée, le psychisme l’est aussi, et inversement.</p>
<p>Avoir du mal à respirer diminue par exemple la perception de la douleur, perturbe la réalisation de tâches simples, dégrade les capacités d’attention soutenue, et altère la reconnaissance des émotions chez les autres. Mais c’est surtout sur notre propre état émotionnel que les maladies du souffle exercent l’influence la plus néfaste : anxiété, peur, colère, voire frustration ou abattement.</p>
<p>A l’inverse, en se concentrant sur notre respiration, nous accédons à toutes sortes de sensations associées : on ressent l’air qui passe par le nez, on l’entend s’engouffrer, on sent les poumons et le ventre se gonfler.</p>
<h2><strong><span style="color: #dfb558;">Quels effets positifs attendre ?</span></strong></h2>
<p>Des exercices respiratoires réguliers déclenchent des mécanismes de neuroplasticité dans le cerveau, générant des bénéfices souvent durables. Le terme « neuroplasticité » désigne la capacité du cerveau à se modifier tout au long de la vie, comme lors d’un apprentissage.</p>
<p>Une respiration lente et profonde stimule le système parasympathique (qui apaise l’organisme). L’effet inhibiteur s’étend aux pulsations cardiaques, et également sur certains centres cérébraux des émotions, produisant un effet relaxant.</p>
<p>En revanche, une respiration forcée mobilisant des ressources corticales, il ne faut pas attendre d’effets cognitifs prononcés pendant les exercices eux-mêmes.</p>
<h2><strong><span style="color: #dfb558;">Comment pratiquer ?</span></strong></h2>
<p>Beaucoup d’approches « corps/esprit » préconisent une respiration « par le ventre » (par contraction du diaphragme), probablement parce les lobes inférieurs des poumons, les plus volumineux, activent davantage de récepteurs, et stimulent davantage le nerf vague. De plus cette pratique mobilise plus de ressources cérébrales, ce qui a pour effet induit de s’extraire du monde extérieur, mettant à distance les éléments préoccupants ou stressants.</p>
<p>La méditation pour sa part, modifie l’activité de nombreuses aires cérébrales, voire leur volume. L’insula, notamment, deviendrait moins réactive, déclenchant moins de stress et d’anxiété dans les situations difficiles.</p>
<p><a href="https://www.cerveauetpsycho.fr/search/articles?terms=les+pouvoirs+de+la+respiration" target="_blank" rel="noopener">https://www.cerveauetpsycho.fr/search/articles?terms=les+pouvoirs+de+la+respiration</a></p>
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		<title>Comment la psychonutrition aide à trouver l’équilibre</title>
		<link>https://www.centre-hemera.fr/comment-la-psychonutrition-aide-a-trouver-lequilibre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[centrehecentrehe]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Mar 2018 17:58:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.centre-hemera.fr/?p=29367</guid>

					<description><![CDATA[<p>Comment la psychonutrition aide à trouver l’équilibre On parle souvent d’alimentation équilibrée. Mais quels sont les liens qui l’unissent à un esprit équilibré ? C’est ce que la psychonutrition cherche à établir. Les neurosciences ont démontré que certains aliments favorisent la croissance des neurones et protègent contre la dépression et l’anxiété. D’autres (gras, sucrés, salés comme [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2><strong><span style="color: #dfb558;">Comment la psychonutrition aide à trouver l’équilibre</span></strong></h2>
<p>On parle souvent d’alimentation équilibrée. Mais quels sont les liens qui l’unissent à un esprit équilibré ? C’est ce que la psychonutrition cherche à établir.</p>
<p>Les neurosciences ont démontré que certains aliments favorisent la croissance des neurones et protègent contre la dépression et l’anxiété. D’autres (gras, sucrés, salés comme ceux qui composent le fast-food) feraient rétrécir certaines parties du cerveau sièges de nos capacités de mémoire. Bien manger serait un moyen de mieux penser.</p>
<p>En outre, il convient de retrouver certaines sensations souvent perdues, comme celle de la satiété qui permet de savoir combien manger, à quel rythme et dans quelles proportions ?</p>
<p>La psychiatrie nutritionnelle pour un développement optimal des neurones</p>
<p>Scientifiques et médecins sont de plus en plus nombreux à établir une connexion entre ce que nous mangeons et la santé de notre cerveau. Mais le lien de cause à effet n’est pas une évidence : les gens qui font attention à leur alimentation pratiquent souvent une activité physique régulière et veillent à bien régler leur sommeil, ce qui est également bon pour leur cerveau. Mais les preuves s’accumulent et le rôle de certains aliments, tels les acides gras insaturés omega 3 contre la dépression et la psychose, celui des aliments fermentés contre l’anxiété, du thé vert riche en antioxydants contre la démence, est désormais bien établi.</p>
<h2><strong><span style="color: #dfb558;">Quel régime adopter ?</span></strong></h2>
<p>Le régime le plus connu pour ses bienfaits sur la santé est celui dit « méditerranéen », qui intègre beaucoup de fruits et légumes, poisson, céréales complètes, huile d’olive et viande maigre, accompagnés de vin rouge avec modération ; les apports en sucres et aliments transformés y sont faibles. Les adeptes de ce régime sont significativement moins touchés par la dépression et les maladies cardio-vasculaires.</p>
<p>Deux autres types de régimes obtiennent des résultats comparables en termes de bénéfices sur la santé : le régime « japonais », à base de légumes riches en antioxydants (patate douce pourpre), algues, poisson et viande, et le régime « scandinave », à base de fruits (airelles), légumes, céréales complètes, produits de la mer, huile de colza, sans excès de viande et de produits laitiers.</p>
<p>Pour synthétiser, il n’existe probablement pas d’ingrédient miracle, mais plutôt des combinaisons d’aliments calibrées en fonction de l’environnement par des milliers d’années d’évolution.</p>
<h2><strong><span style="color: #dfb558;">Quelles différences avec la cuisine « occidentale », largement répandue ?</span></strong></h2>
<p>Selon une étude australienne, la « junk food » (sodas, snacks, hamburgers, frites, etc.) augmente significativement le risque d’anxiété et de dépression. Pire : elle agit sur la taille du cerveau ! Les adeptes de la « malbouffe » ont notamment un hippocampe réduit à gauche ; or, cette structure cérébrale joue un rôle central dans l’apprentissage et la mémoire.</p>
<h2><strong><span style="color: #dfb558;">Quelles sont les causes de cette nocuité ?</span></strong></h2>
<p>Les aliments riches en sucres déclenchent une cascade de réactions métaboliques conduisant à un emballement du processus inflammatoire, qui serait nuisible pour le cerveau. Deux méta-analyses, rassemblant les résultats de 53 études en 2010 et 2012 montrent que les patients souffrant de dépression présentent une augmentation significative des marqueurs sanguins associés à l’inflammation. Les régimes méditerranéen, japonais et scandinave ne provoquent pas ces inflammations et préservent les connexions entre les neurones.</p>
<h2><strong><span style="color: #dfb558;">Les principaux responsables ?</span></strong></h2>
<p>Les acides gras jouent un rôle crucial. Parmi eux, le DHA (docosahexaénoïque), composant essentiel de la membrane neuronale. Notre organisme est capable de le produire, à condition de disposer d’un autre acide gras omega 3, l’acide alpha-linolénique, apporté par une bonne alimentation.</p>
<p>Mais on ne saurait passer sous silence le rôle fondamental d’un autre facteur : la flore intestinale. En effet, notre intestin abrite des milliers de milliards de bactéries, champignons, et autres micro-organismes qui ont évolué avec nous, au fil des millénaires, et des études récentes montrent l’importance de ce microbiote sur notre cerveau.</p>
<p>Notamment, une seule semaine de régime « MacDo » suffirait pour faire perdre à un intestin normal un tiers des espèces composant son microbiote.</p>
<h2><strong><span style="color: #dfb558;">Quelles sont les conséquences d’une carence en flore intestinale ?</span></strong></h2>
<p>Cette carence fait chuter la production d’un neurotransmetteur, la sérotonine, que l’intestin assure à 90 %. Cette sérotonine est remplacée par des composés neurotoxiques synthétisés à partir du même précurseur, le tryptophane.</p>
<p style="text-align: left;">Conclusion : Pour un cerveau sain, soignons notre flore intestinale</p>
<p>Certains psychiatres ont ainsi franchi le pas et donnent systématiquement des conseils nutritionnels à leurs patients. D’autres spécialistes comme les endocrinologues, cardiologues ou gastro-entérologues, considèrent depuis longtemps ces conseils comme des évidences&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #dfb558;">Retenons donc ceci : je mange, donc je pense.</span></strong></p>
<p><span style="color: #000000;"><em><a href="https://www.cerveauetpsycho.fr/sd/neurosciences/cerveau-et-psycho-79-756.php" target="_blank" rel="noopener">https://www.cerveauetpsycho.fr/sd/neurosciences/cerveau-et-psycho-79-756.php</a></em></span></p>
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		<title>Peut-on conserver un cerveau plus jeune en méditant ?</title>
		<link>https://www.centre-hemera.fr/peut-on-conserver-un-cerveau-plus-jeune-en-meditant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[centrehecentrehe]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Nov 2017 18:29:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nous vivons plus vieux : peut-on garder un cerveau plus jeune en méditant ? Avec l&#8217;augmentation de l&#8217;espérance de vie, on observe un vieillissement de la population qui se traduit par une augmentation du nombre ainsi que de la proportion de séniors. Un certain nombre de maladies ou de conditions mentales sont plus fréquentes chez [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #dfb558;">Nous vivons plus vieux : peut-on garder un cerveau plus jeune en méditant ?</span></strong></p>
<p>Avec l&rsquo;augmentation de l&rsquo;espérance de vie, on observe un vieillissement de la population qui se traduit par une augmentation du nombre ainsi que de la proportion de séniors. Un certain nombre de maladies ou de conditions mentales sont plus fréquentes chez les populations âgées et ont un impact négatif : dépression, troubles du sommeil, déclin cognitif. Ces problèmes sont accentués par le <a href="https://www.centre-hemera.fr/stress/">stress</a> et les émotions négatives.</p>
<p><strong>Comment ralentir le vieillissement cérébral ?</strong></p>
<p>Avec l&rsquo;âge nous perdons environ 1% du volume de notre cerveau chaque année, ce qui représente un bon million de neurones chaque jour. Ces pertes se produisent en priorité dans certaines régions cérébrales importantes pour la mémoire, l&rsquo;attention et la planification de nos actions. Un processus enclenché au niveau de nos cellules nerveuses, puisqu&rsquo;il semble que nos cellules nerveuses rétrécissent, perdent leurs synapses et leur myéline, cette fameuse gaine isolante  qui les entoure et améliore la transmission de l&rsquo;influx nerveux.</p>
<p>Alors est-on condamné à perdre peu à peu sa matière cérébrale et ses capacités cognitives?</p>
<p>Un nombre croissant d&rsquo;études révèle que certains facteurs de vie, tels que l&rsquo;activité cognitive ou sportive ainsi que le régime alimentaire peuvent avoir un effet protecteur sur le vieillissement cérébral et sur la maladie d&rsquo;Alzheimer. En modifiant certaines habitudes de vie on pourrait favoriser le bien vieillir. Cependant d&rsquo;autres facteurs interviennent comme le stress (il a un effet  particulièrement nocif sur l’hippocampe, partie du cerveau si importante pour la mémoire), ou les troubles du sommeil. Bien vieillir suppose de minimiser ses facteurs négatifs en réduisant son stress, en régulant son attention et ses émotions.</p>
<p><strong>C&rsquo;est ce que propose la méditation </strong></p>
<p>Une équipe de recherche a établi que le cerveau d&rsquo;experts en méditation présente moins de signes de déclin dans les parties du cerveau les plus vulnérables au vieillissement.</p>
<p>Une personne qui médite passe une bonne partie de son temps à fixer son attention sur quelque chose de précis  (par exemple sur sa respiration) et à noter les moments où cette attention s&rsquo;en éloigne. Cet exercice permet progressivement de prendre conscience de stimuli « extérieurs » (les sons) puis des stimuli « intérieurs » comme des pensées fugaces, des émotions, des soucis, des sensations corporelles , etc..</p>
<p>La méditation fait donc travailler l&rsquo;attention et la prise de conscience de ce qui nous entoure et de ce qui se passe en nous.</p>
<p><span class="light"><strong>Il se trouve que les zones du cerveau renforcées par la méditation sont précisément celles qui ont tendance à s&rsquo;affaiblir avec l&rsquo;âge&#8230;</strong></span></p>
<p><a href="https://www.cerveauetpsycho.fr/sd/neurobiologie/un-cerveau-plus-jeune-en-meditant-9936.php" target="_blank" rel="noopener">https://www.cerveauetpsycho.fr/sd/neurobiologie/un-cerveau-plus-jeune-en-meditant-9936.php</a></p>
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		<title>Comment trouver ou retrouver un sommeil de qualité ?</title>
		<link>https://www.centre-hemera.fr/comment-trouver-ou-retrouver-un-sommeil-de-qualite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[centrehecentrehe]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Jul 2017 19:04:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment trouver ou retrouver un sommeil de qualité quand notre rythme de vie bouscule notre rythme biologique ? L&#8217;omniprésence du numérique et nos vies toujours plus surchargées bousculent nos rythmes biologiques. D&#8217;où une menace pour notre santé. La lumière artificielle la nuit, des heures de repas décalées brouillent notre horloge interne et augmentent le risque [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span class="light" style="color: #dfb558;">Comment trouver ou retrouver un sommeil de qualité quand notre rythme de vie bouscule notre rythme biologique ?</span></strong></p>
<p>L&rsquo;omniprésence du numérique et nos vies toujours plus surchargées bousculent nos rythmes biologiques. D&rsquo;où une menace pour notre santé. La lumière artificielle la nuit, des heures de repas décalées brouillent notre horloge interne et augmentent le risque de maladies.</p>
<p><strong><em>Les rythmes circadiens :</em></strong></p>
<p>Les fonctions biologique de l&rsquo;organisme, le sommeil et l&rsquo;appétit par exemple, sont calés sur des cycles appelés : rythmes circadiens (circa : proche &#8211; dies : jour). C&rsquo;est dans la région du cerveau que se situe le noyau suprachiasmatique qui coordonne les rythmes en fonction du jour et de la nuit.</p>
<p><em><strong>Le concert des horloges circadiennes :</strong></em></p>
<p>Presque tous les tissus, glandes, organes de notre corps suivent un rythme d&rsquo;activité circadien calé sur notre horloge cérébrale.</p>
<ul>
<li>L&rsquo;horloge principale: le noyau suprachiasmatique joue les gardiens du temps de notre corps. A son signal les activités de tous nos organes internes se synchronisent.</li>
<li>L&rsquo;horloge cardiovasculaire : la pression vasculaire diminue la nuit pour donner un peu de repos au cœur, les crises cardiaques surviennent le matin quand la pression remonte brusquement au premiers pas du matin.</li>
<li>L&rsquo;horloge endocrinienne :  des signaux envoyés par l&rsquo;horloge principale déclenchent la production de nombreuses hormones: l&rsquo;épiphyse synthétise de la mélatonine qui régule les cycles du sommeil</li>
<li>L&rsquo;horloge immunitaire: la réponse immunitaire est plus importante le jour sans doute parce que l&rsquo;on est exposé à plus d&rsquo;agents pathogènes quand on est actif.</li>
<li>L&rsquo;horloge musc<span style="color: #999999;">ulai</span>re : la réparation et l&rsquo;entretien des muscles semblent s&rsquo;opérer la nuit.Ll&rsquo;horloge reproductrice : les gênes circadiens interviennent dans la coordination des sécrétions hormonales qui régulent l&rsquo;ovulation et le cycle menstruel.</li>
<li>L&rsquo;horloge rénale : les reins filtrent le sel de l&rsquo;urine plus lentement la nuit</li>
</ul>
<p><strong><span style="color: #dfb558;"><span class="light">Vivre en phase avec le jour et la nuit :</span></span></strong></p>
<p>Le noyau suprachiasmatique, logé dans les confins de l&rsquo;hypothalamus, est au commande de l&rsquo;horloge cérébrale. Elle surveille en temps réel l&rsquo;intensité lumineuse extérieure. La lumière crue du matin l&rsquo;active pour la journée tandis que l&rsquo;obscurité la fait basculer en mode veille et le corps passe au repos grâce à l&rsquo;action de la mélatonine (l&rsquo;hormone qui prépare au sommeil).</p>
<p>Les repas participent également à l’équilibre de nos rythmes circadiens. l’organisme utilise non seulement la luminosité ambiante, mais aussi des indices comportementaux pour se repérer dans le temps. Le sommeil, l’exercice physique, les interactions sociales et les repas sont ainsi nécessaires à la synchronisation des rythmes biologiques.</p>
<p>En particulier, le corps est davantage apte à digérer au cours de la journée que le soir. Dès lors, le petit déjeuner, comme la lumière de l’aube, sonnerait le début de la journée. Corrélativement, le grignotage bien après le coucher du soleil dérèglerait les rythmes naturels, tout comme le fait de veiller tard dans un bain de lumière électronique.</p>
<p><strong><span style="color: #dfb558;">5 conseils pour vivre au bon rythme et en bonne santé :</span></strong></p>
<ol>
<li>Adaptez votre exposition à la lumière au plus près des cycles naturels du soleil : passez quelques heures dans la pénombre, cela stimule la mélatonine, s&rsquo;endormir dans le noir.</li>
<li>Mettez vous au lit et levez vous à heures régulières même le weekend</li>
<li>Supprimez la lumière bleue des écrans le soir : si vous utilisez une tablette, un ordinateur, un smartphone avant de vous coucher  téléchargez  un programme qui filtre les ondes lumineuses bleues de l&rsquo;écran  <strong>f.lux</strong></li>
<li>Avancez vos repas dans la journée et ne cédez pas au petit creux de minuit</li>
<li>Exercez une activité physique régulière mais évitez tout entrainement cardio avant de vous coucher</li>
</ol>
<p><a href="http://www.cerveauetpsycho.fr/ewb_pages/a/article-le-ballet-des-horloges-biologiques-38501.php" target="_blank" rel="noopener">http://www.cerveauetpsycho.fr/ewb_pages/a/article-le-ballet-des-horloges-biologiques-38501.php</a></p>
<div></div>
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		<title>Les  douleurs  chroniques : causes et traitements</title>
		<link>https://www.centre-hemera.fr/douleurs-chroniques-causes-et-traitements/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[centrehecentrehe]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Apr 2017 18:17:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Certaines douleurs deviennent chroniques, près d’un adulte sur cinq en souffre : mal de dos, de tête, douleur post-chirurgicale inexpliquée, etc.. La cause en est une modification du circuit neuronal de la douleur : celle-ci est alors « mémorisée » dans les neurones, et cette mémoire peut parfois perdurer plusieurs mois. Les chercheurs tentent d’effacer cette trace mnésique [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="title-h5">Certaines douleurs deviennent chroniques, près d’un adulte sur cinq en souffre : mal de dos, de tête, douleur post-chirurgicale inexpliquée, etc..</div>
<p>La cause en est une modification du circuit neuronal de la douleur : celle-ci est alors « mémorisée » dans les neurones, et cette mémoire peut parfois perdurer plusieurs mois. Les chercheurs tentent d’effacer cette trace mnésique pour soulager les patients.</p>
<p><strong>Comment la douleur se grave dans les neurones</strong></p>
<p>La mémoire est la rétention d’une information susceptible de modifier le comportement d’un organisme, par le biais d’une « potentialisation » de l’activité électrique des neurones : c’est ainsi que nous conservons des souvenirs. Mais certains neurones des nerfs sensoriels, qui réagissent normalement à une stimulation douloureuse, amplifient parfois de façon aberrante les messages de douleur jusqu‘à en laisser subsister une trace plus ou moins permanente : une douleur aiguë peut ainsi se transformer en douleur chronique, même longtemps après la disparition de la cause initiale. Tout le réseau impliqué dans la perception de la douleur par l’organisme, de la moelle épinière jusqu’au cortex cingulaire antérieur et l’amygdale fait dans ce cas office d’amplificateur en cascade de la sensation douloureuse.</p>
<p><strong>Le cas des douleurs post-chirurgicales</strong></p>
<p>Pour limiter l’excitation des neurones lors d’une intervention, les anesthésistes injectent souvent d’importantes quantités de composés morphiniques.Très efficaces sur le moment, ces composés peuvent avoir, à long terme, un effet inverse en provoquant une surréaction à une douleur ultérieure. De plus en plus conscients de ce problème, les praticiens complètent aujourd’hui l’anesthésie générale par des médicaments actifs contre la sensibilisation, comme la kétamine, qui permettent de limiter les doses de morphine. D’autre part, le chirurgien lui-même peut n’avoir d’autre solution que de porter atteinte aux nerfs sensoriels eux-mêmes lors de l’intervention. La douleur résultante, dite « neuropathique », peut devenir chronique : un traitement médical spécifique peut alors être indiqué.</p>
<p><strong>Des syndromes encore mal connus</strong></p>
<p>Certains syndromes restent cependant mal expliqués, tels celui du « membre fantôme » ressenti après une amputation. De même, les enfants nés prématurément, qui ont subi de nombreuses douleurs aiguës lorsqu’ils étaient en couveuse, peuvent présenter à l’âge adulte des syndromes douloureux mal diagnostiqués : cette situation doit être mieux prise en compte par les cliniciens qui s’occupent de jeunes enfants.</p>
<p><strong>Parmi d’autres solutions : la stimulation transcrânienne</strong></p>
<p>Certaines machines délivrent des champs magnétiques ou des courants électriques qui traversent le crâne et activent des circuits nerveux du cortex cérébral. Près de cinquante pour cent des patients réagissent favorablement à ces traitements et voient leur douleur diminuer progressivement. Deux à cinq séances par semaine pendant une à cinq semaines, sont généralement nécessaires ; elles seront suivies de séances ultérieures d’entretien, plus espacées.</p>
<p><strong>Et les médicaments ?</strong></p>
<p>Le patient et la nature de la douleur sont à prendre en compte. A côté des classiques paracétamol et anti-inflammatoires non-stéroïdiens, les opioïdes sont souvent prescrits pour les douleurs violentes et persistantes. Mais leurs effets secondaires indésirables sont tels que la prescription ne peut être permanente. Quant aux anti-épileptiques, ils peuvent soulager certaines douleurs neuropathiques. Près d’un tiers des patients réagissent bien à ces médicaments, dont l’effet, hélas, cesse dès qu’ils ne sont plus présents dans l’organisme&#8230;</p>
<p><strong>Quand une douleur chronique résiste à tout traitement il reste une solution : les thérapies « psychologiques » comme la sophrologie, la méditation, l&rsquo;hypnose qui apprennent au patient à vivre différemment avec la douleur pour ne plus la subir.</strong></p>
<p>C&rsquo;est parce que la douleur n&rsquo;est pas qu&rsquo;une sensation : c&rsquo;est aussi une émotion qui s&rsquo;accompagne de stress, d&rsquo;anxiété et parfois de dépression. Avec ce genre de thérapie, le patient apprend à accepter sa douleur et à reprendre ses activités habituelles.</p>
<p>Dossier : http://www.cerveauetpsycho.fr/ewb_pages/a/article-dossier-les-douleurs-chroniques-38007.php</p>
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		<title>Séances de sophrologie à l&#8217;Institut Curie</title>
		<link>https://www.centre-hemera.fr/seances-de-sophrologie-a-linstitut-curie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[centrehecentrehe]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Apr 2017 12:49:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.centre-hemera.fr/?p=29162</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’hôpital de jour de l&#8217;Institut Curie permet aux  patients atteints de cancer de bénéficier de séances de sophrologie &#160; Aline, traitée pour un cancer du sein, a bénéficié de séances de sophrologie à l&#8217;Institut Curie Son témoignage :  » En 1982, j&#8217;avais découvert la sophrologie avec les préparations à l&#8217;accouchement ; j&#8217;ai été tellement réceptive [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="title-h6">L’hôpital de jour de l&rsquo;Institut Curie permet aux  patients atteints de cancer de bénéficier de séances de sophrologie</div>
<p>&nbsp;</p>
<p>Aline, traitée pour un cancer du sein, a bénéficié de séances de sophrologie à l&rsquo;Institut Curie</p>
<p>Son témoignage :</p>
<p> » En 1982, j&rsquo;avais découvert la sophrologie avec les préparations à l&rsquo;accouchement ; j&rsquo;ai été tellement réceptive que je réussissais à dormir entre les contractions !</p>
<p>Cinq ans plus tard, j&rsquo;ai eu un cancer du sein : opération, chimio, radiothérapie… En 1992 : récidive et ablation du sein. Quand on m&rsquo;a parlé de chimiothérapie, j&rsquo;avais déjà des nausées. L&rsquo;infirmière de l&rsquo;hôpital où j&rsquo;avais accouché a accepté de me recevoir en consultation et mes nausées ont disparu.</p>
<p>Après une quinzaine d&rsquo;années de tranquillité, le cancer a récidivé. Aussi, quand l&rsquo;Hôpital de jour de l&rsquo;Institut Curie m&rsquo;a proposé des séances de sophrologie, j&rsquo;ai été enthousiaste ! Une grande chance car, quelques semaines après ma première entrevue, j&rsquo;ai eu un mauvais résultat de scanner cérébral. Et quand l&rsquo; « unité centrale » fait défaut, on perd pied. Subitement, je ne croyais plus en ce corps malade. J&rsquo;étais coincée par les angoisses pour la première fois de ma vie.</p>
<p>Réapprendre les choses essentielles de la vie, respirer calmement, sentir son corps, c&rsquo;est ce que j&rsquo;ai ressenti dès la première séance de sophrologie, en solo face à l&rsquo;infirmière sophrologue. J&rsquo;étais bien.<br />
Accompagnée par une voix douce pour calmer ma respiration, pour ralentir les palpitations de mon coeur. J&rsquo;ai retrouvé mon corps un peu de l&rsquo;intérieur, et tout ce qui lui arrivait. C&rsquo;est une aide au quotidien pour s&rsquo;endormir ; comme une bouée pour ne pas couler ; cela m&rsquo;a donné un rituel, une technique à suivre à la moindre détresse.</p>
<p>Pendant les séances, on a presque réussi à faire abstraction des marteaux-piqueurs qui oeuvraient à l&rsquo;Hôpital ! Un week-end, j&rsquo;ai expliqué la technique à une amie, avec succès : j&rsquo;ai pris ma voix douce de prof. Elle a trouvé ça super, et a oublié un instant ses problèmes.</p>
<p>C&rsquo;est une bonne façon de s&rsquo;entraîner à la sophrologie pour ne pas perdre les bienfaits des huit séances dispensées par l&rsquo;infirmière sophrologue. Merci pour cette bonne initiative.  »</p>
<p>http://www.cancersdusein.curie.fr/fr/aline-traitee-pour-un-cancer-du-sein-beneficie-de-seances-de-sophrologie-00825</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Souffrir d&#8217;anxiété,  une perception du monde différente</title>
		<link>https://www.centre-hemera.fr/souffrir-danxiete-cest-avoir-une-perception-du-monde-fondamentalement-differente/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[centrehecentrehe]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Jan 2017 17:48:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.centre-hemera.fr/?p=29023</guid>

					<description><![CDATA[<p>Souffrir d&#8217;anxiété pour certaines personnes résulterait d&#8217;une différence au niveau cérébral et d&#8217;une perception du monde différente. &#160; Les gens qui croient encore que guérir d’une maladie mentale est une question de volonté ont une raison de plus de changer d’avis : selon une toute nouvelle étude publiée par la revue Current Biology, les personnes [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="title-h6">Souffrir d&rsquo;anxiété pour certaines personnes résulterait d&rsquo;une différence au niveau cérébral et d&rsquo;une perception du monde différente.</div>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les gens qui croient encore que guérir d’une maladie mentale est une question de volonté ont une raison de plus de changer d’avis : selon une toute nouvelle étude publiée par la revue Current Biology, les personnes souffrant d’anxiété ont une perception différente du monde qui les entoure en raison d’une variation physiologique au niveau du cerveau.</p>
<p>Les individus anxieux ont tendance à généraliser leurs expériences émotionnelles, qu’elles impliquent ou non une menace.</p>
<p>Plus important encore, les chercheurs ont remarqué que cette réaction n’était pas contrôlable, car elle est liée à une différence fondamentale au niveau cérébral.</p>
<p>Les chercheurs ont également découvert que les personnes souffrant d’anxiété présentaient des différences au niveau du complexe amygdalien, la partie du cerveau associée à la peur. Selon les auteurs, ces conclusions pourraient expliquer pourquoi ce trouble se développe chez certaines personnes anxieuses et non chez d’autres.</p>
<p>“Une tendance à l’anxiété peut être complètement normale, et même avantageuse du point de vue de l’évolution. Mais un événement émotionnel, même mineur, peut provoquer des changements cérébraux susceptibles de mener à de véritables troubles”, indique Rony Paz, le directeur de l’étude, dans un communiqué.</p>
<p>Tout ceci nous rappelle une fois de plus que personne n’est responsable de sa maladie mentale : des preuves indubitables démontrent que les troubles psychologiques ont des origines génétiques et physiologiques. Une étude datant de 2015 suggère que l’anxiété est peut-être héréditaire ; d’autres, que la dépression pourrait être une maladie inflammatoire.</p>
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